Moonlighting: manuel de survie à l’usage des créatifs Reviewed by Philippe Jean Poirier on . Avec les nouvelles perspectives de carrière qu’offre la gig economy, de plus en plus de travailleurs de jour sont tentés d’arrondir leurs fins de mois avec des Avec les nouvelles perspectives de carrière qu’offre la gig economy, de plus en plus de travailleurs de jour sont tentés d’arrondir leurs fins de mois avec des Rating: 0

Moonlighting: manuel de survie à l’usage des créatifs

Avec les nouvelles perspectives de carrière qu’offre la gig economy, de plus en plus de travailleurs de jour sont tentés d’arrondir leurs fins de mois avec des piges de fin de soirée. D’où le nom moonlighting. Nos conseils.

17 février 2017

À la base, le moonlighting désigne le fait de cumuler deux emplois: soit un de jour et un de soir. Mais il sert aussi à désigner les créateurs hyperactifs qui tentent de concilier emploi permanent et contrats de travailleur autonome. Par exemple: mandats de révision, de traduction, de design de sites Web, d’identités visuelles ou autres.

Ce n’est pas les possibilités qui manquent: les agences aussi bien que les entreprises comptent de plus en plus sur des consultants externes et des travailleurs autonomes pour boucler leurs projets. C’est ce qu’on appelle la gig economy, ou l’économie des «petits boulots».

Voici 4 conseils pour réussir son moonlighting.

1. Se doter d’un espace de travail adéquat

Si vous travaillez sur le coin du comptoir de la cuisine pendant que les enfants font les devoirs, que la radio est syntonisée sur les nouvelles et que votre conjoint prépare le repas, vous ne mettez pas les chances de votre côté.

On commence seulement à découvrir les effets nocifs des espaces de travail à aire ouverte. Des distractions constantes nuisent à la productivité. Se doter d’une pièce à soi dans la maison n’est donc pas un luxe.

Si vous manquez d’espace, faites comme l’acteur et humoriste Emmanuel Bilodeau et installez-vous dans le cabanon!

2. Devenir Monsieur (ou Madame) Agenda

Plusieurs options existent pour organiser votre horaire et respecter vos dates de remise: la liste de tâches de Google, les tâches de Outlook et ainsi de suite. Pour une approche plus professionnelle, considérez l’utilisation d’un logiciel de gestion de tâches comme Asana, Trello ou autres.

Consignez-y vos tâches, mais pas seulement cela. Prenez rendez-vous avec vos proches et vos amis. Ça manque peut-être de romantisme ou de spontanéité, mais c’est le prix à payer pour maintenir un semblant de vie sociale tout en étant très occupé.

3. Soigner son réseau

À l’ère numérique, la tentation est grande de conduire toutes ses communications et son réseautage par Internet. Prenez le temps, même si ce n’est qu’occasionnellement, de rencontrer de vraies personnes en chair et en os, le temps d’un 5 à 7 professionnel.

Votre réseautage n’en sera que plus efficace si les gens que vous relancez sont capables de mettre un visage (et une voix!) sur votre message courriel.

4. Faire le point (et le saut?)

Au travail, le patron ne vous en demande pas moins. Le soir, les contrats abondent en nombre et en diversité. C’est facile de dire «oui» à tout ce qui passe. Mais est-ce que la qualité sera au rendez-vous?

Périodiquement, prenez le temps de faire le point sur le type de mandat qui vous branche vraiment, quitte à en refuser quelques-uns. Si la demande est forte, profitez-en pour augmenter vos tarifs. Sait-on jamais, c’est peut-être le temps de voler de vos propres ailes en devenant travailleur autonome à temps plein!

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A propos de l'auteur

Philippe Jean Poirier

Philippe Jean Poirier est un journaliste qui se passionne pour les mots, l’écriture, la recherche, la collecte de témoignages, les tendances sociétales et les raisons souterraines qui alimentent l’actualité. Email: pj_poirier@isarta.com

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